Elus LREM: je vous admire !

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Eh bien moi, Je ne vous cacherai pas que j’éprouve une grande admiration pour vous, les élus #LREM.
Oui, c’est vrai !! …
En effet, comment peut-on relayer sans faire preuve d’une abnégation à toute épreuve, associée à un sens unique du sacrifice, des informations erronées ou sujettes à une interprétation plus que fallacieuses.
Comment peut-on affirmer que les décisions prises depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron ont été dans le sens de nos intérêts nationaux alors que plusieurs fleurons de l’industrie française ont été bradés ?.
Comment, peut-on parler de succès en matière de sécurité alors que les crimes et délits sont en constante augmentation ou encore, comment peut-on affirmer que la fin de la crise en Europe est proche alors que l’essence même de “Schengen” nous interdit de protéger nos frontières devant l’afflux d’immigrés.
Je ne vois qu’une raison à votre optimisme à tout crin : sûrement l’amour que vous, élus LREM, portez à notre cher président.
En effet, je ne doute pas qu’il incarne pour vous, l’image parfaite du premier personnage de l’Etat.
Admiré par tous les autres chefs d’Etat, avec une vie personnelle exemplaire, respectant la fonction présidentielle et les promesses qu’il vous a fait lors de la campagne 2017.
Un homme qui a su garder à la France son indépendance vis-à-vis des états unis. Un homme qui a su, en son temps, imposé fermement à Angela Merkel le point de vue de la France.
Oui, je comprends !! , je comprends que vous souhaitez le chérir, et lui témoigner toute votre affection.
Mais sincèrement, et afin de vous permettre de le choyer encore plus, ne serait-il pas judicieux pour le ménager, de l’inviter à prendre du repos, à partir en vacances : de longues vacances loin de France et QU’IL Y RESTE ……………………
Michel Colas
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FACHO !!

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Vous êtes “Un Facho” !!!
Voilà le mot est lâché. Celui qui est sensé mettre fin à toutes discutions. Le terme que l’on veut ignoble. Mot éructé plus que prononcé, lorsqu’à court d argument, le “bien pensant”, las d’une conversation intense mais instructive, craque.
Je ne vous cache pas que pour moi, gaulliste de père en fils, le terme m’interpelle et je me risque à une petite introspection. ..
Je suis pour le respect de la constitution et des minorités
.
Je suis pour une France ouverte à tout apport culturel venant d’au delà nos frontières.
Je suis pour le droit d asile et une immigration contrôlée.
MAIS je suis aussi pour une France forte de ses valeurs et de sa diversité.
Pour une France ou l’assimilation est de rigueur mais contre le communautarisme engendrant troubles et fracture dans la population française.
Enfin, contre une immigration de masse, déstabilisant autant les pays d origine que le notre.
Donc si être Facho c’est ça, alors peut être qu’effectivement je le suis.
Michel COLAS

L’Avenir Français en Occitanie

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Il est coordinateur de l’Avenir Français pour l’Occitanie et membre du bureau national, nous avons rencontré Michel COLAS.

 

Bonjour, apparemment, vous n’êtes pas un inconnu en Occitanie mais on vous connaissait plutôt sous l’étiquette de Debout la France non ?

Effectivement, pendant plus de 10 ans, j’ai suivi Nicolas Dupont Aignan. J’ai exercé les fonctions de secrétaire départemental de l’Hérault pendant plusieurs années, j’ai également été membre du bureau national, candidat aux législatives, régionales et sénatoriales pour Debout la France, un mouvement que j’ai quitté au printemps dernier.

Pouvez-vous nous en dire plus sur l’Avenir Français qui, me semble-t-il, est nouveau dans le paysage politique national

« l’Avenir Français » est né en début d’année sous l’impulsion de plus de 120 cadres de Debout la France, (nationaux et départementaux) démissionnaires. Après qu’ils aient pris acte du nouveau refus de Nicolas Dupont Aignan de faire les alliances nécessaires pour faire gagner le camp des patriotes. Voyant que” l’entre soit” resterait de mise à DLF, ils ont pris la décision de faire sécession et de créer l’Avenir Français.

 Outre la volonté d’ouverture comme vous dites, quelles sont les différences majeures avec Debout la France ?

Sur le programme lui-même, peu de différence. En effet, nos convictions sur le gaullisme sont restées les même. Nous ne renions pas ses valeurs ni un programme que nous avons contribué à réaliser au long de nos années à DLF. Mais un gaullisme, qui reprend ces valeurs essentielles, dépoussiéré et tourné vers l’avenir. Un gaullisme moderne adapté à notre temps et capable de relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

 Concrètement, comment procédez-vous ?

Tout d’abord, nous avons été confrontés à une échéance qui est venue très rapidement :  les élections régionales.

En accord avec notre volonté d’ouverture, nous avons rejoint les listes du rassemblement National et comptons maintenant 14 élus « l’Avenir Français ».  Nous travaillons activement à la campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle. (Plusieurs cadres et élus l’Avenir Français travaillent même au sein du staff de campagne). Sur le terrain nos militants vont travailler de concert avec ceux du Rassemblement National.

 Vous êtes un parti jeune, où en est votre implantation sur le terrain.

Si la priorité a été les élections passées, nous avons commencé la mise en place des structures locales. Pour ma part, en charge de l’Occitanie, j’ai organisé une première réunion il y a peu sur l’Hérault ; Le but, faire connaitre notre mouvement et mettre en place les responsables locaux.

Plusieurs réunions, entre autres dans l’Aude et le Gard sont en train d’être programmées.

Enfin, je tiens à préciser pour terminer, que l’Avenir Français est totalement indépendant structurellement et financièrement de tout autre parti. Il se veut simplement le précurseur d’une vraie union des droites, ou le respect de chacun et compatible avec l’intérêt de tous

 

Propos recueillis par C.M

L’instauration d’une présomption de légitime défense pour nos forces de l’ordre est aujourd’hui indispensable

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Mercredi dernier, le 30 juin 2021, deux agents de la SUGE, la brigade de sûreté ferroviaire de la SNCF, ont ouvert le feu et abattu un individu de 36 ans qui, armé d’un couteau, se montrait menaçant à l’égard d’un groupe d’enfants. A l’issue d’une garde à vue de 48 heures, ces deux agents ont été présentés à un juge d’instruction et mis en examen pour « meurtre ». Cet événement repose une fois de plus la question de la protection juridique des forces de l’ordre lorsqu’ils agissent dans le cadre de leurs missions.

Dans le droit pénal français actuel, les policiers, les gendarmes et l’ensemble des agents et fonctionnaires armés et susceptibles de faire usage de leur arme au cours d’une intervention, sont traités de la même manière que le commun des mortels. Autrement dit, notre législation ne fait aucune différence entre un membre des forces de l’ordre qui fait usage de son arme dans le cadre d’une intervention, et un criminel utilisant la sienne pour réaliser son forfait. Il s’en suit une procédure identique, qui passe par la mise en garde à vue, la présentation à un juge d’instruction, la mise en examen et, éventuellement, la mise en détention. Cette façon de traiter indistinctement forces de l’ordre et criminels est devenue tout simplement inacceptable.

Il ne peut échapper à personne en effet, que les motivations qui entraînent l’usage d’une arme n’ont rien à voir s’agissant d’un agent ou fonctionnaire d’autorité ou d’un criminel. Si, au regard de notre droit pénal, deux des trois éléments constitutifs de l’infraction d’homicide ou de coups et blessures volontaires sont dans tous les cas réalisés, l’élément moral est quant à lui fondamentalement différent.

L’élément moral d’une infraction est essentiel pour qu’elle soit caractérisée et punissable pénalement. Ainsi, et pour faire simple, l’intention (de tuer par exemple) réside dans la volonté de son auteur d’obtenir un résultat délictueux ou criminel.

Si la recherche d’un résultat délictueux ou criminel ne fait aucun doute chez le délinquant, peut-il en être de même chez un représentant des forces de l’ordre ? Pour être plus précis, un policier, un gendarme ou un agent qui se trouve confronté à un danger ou un péril immédiat pour lui-même ou pour autrui, peut-il être accusé d’avoir voulu « un résultat criminel ». La réponse est clairement non.

Les membres des forces de l’ordre qui partent chaque jour travailler, savent qui leur est possible, au cours d’une mission à priori banale, d’avoir à faire usage de leur arme de service. Pour autant, ils ne quittent pas chaque matin leur domicile en ayant l’intention de tuer ou de blesser qui que ce soit. Cette possibilité, bien que réelle, fait partie des risques inhérents à ce genre de métier.

Les conséquences de l’usage de l’arme par les forces de l’ordre sont nombreuses pour les agents qui, un jour, s’y trouvent confrontés. Conséquences morales et psychologiques tout d’abord, car on ne tue et on ne blesse personne sans que cela ait de réelles répercussions psychiques. Conséquences administratives et pénales ensuite. Les conséquences administratives consistent le plus souvent en une mesure de suspension avec une diminution importante de la rémunération puisque cette dernière est basée sur l’activité réelle des agents. Parfois, maintien en activité limitée avec une mise à l’écart du service qui est souvent ressentie par les intéressés comme une mesure d’ostracisation, laquelle aggrave souvent les répercussions psychologiques déjà endurées.

Enfin, l’aspect pénal. Dans ce genre d’affaire, surtout en cas d’homicide, la procédure pourra durer plusieurs années. Plusieurs années d’incertitude et de tracas qui perturberont gravement la vie personnelle et professionnelle du ou des mis en cause.

En conclusion, pour avoir accompli leurs missions pour le compte de la collectivité nationale, pour avoir agi alors qu’ils étaient sous la responsabilité de leurs chefs, pour avoir pris le risque de s’exposer eux-mêmes à la mort ou à des blessures graves, ces fonctionnaires, militaires ou agents, vont voir leur vie bouleversée à tout jamais.

Face à cette injustice flagrante, il est désormais indispensable de réfléchir à un statut pénal protecteur pour celles et ceux qui se dévouent chaque jour pour assurer la sécurité des Français. Il ne s’agit en aucun cas de mettre en place une procédure exonératoire a priori, mais bien d’une protection juridique solide avant que la vérité des faits et les responsabilités de chacun ne soient établies définitivement au cours du procès pénal.

La mise en œuvre, au plan pénal, d’un principe de « présomption de légitime défense » à l’égard des forces de l’ordre, paraît plus que jamais indispensable. Ce principe qui, rappelons le ne serait en aucun cas une façon d’échapper à leurs responsabilités, permettrait d’adapter la procédure pénale à ces cas d’exception. Ainsi pourrait-on envisager le remplacement de la traditionnelle mesure de garde à vue par une mesure de « mise à disposition de l’autorité judiciaire ». Cette mesure qui laisserait le ou les agents concernés libres de leurs mouvements, leur imposerait, sous peine d’un retour à la garde à vue classique, l’obligation de déférer à tout demande de la police et de la justice. Ils bénéficieraient, bien entendu, de l’ensemble des droits de la défense.

Une fois éventuellement mis en examen, c’est le maintien en liberté sous contrôle judiciaire qui deviendrait la règle. A charge pour les intéressés de se tenir à la disposition de la justice, cette mesure permettrait d’éviter les aspects infamants d’une détention qui, compte tenu des garanties de représentation qui sont réelles, ne s’impose en aucun cas.

Sur le plan administratif, c’est le maintien en activité à plein traitement qui doit s’imposer. En effet, la sanction pécuniaire vécue actuellement par les agents concernés lorsqu’ils sont suspendus de leurs fonctions et alors que leur culpabilité n’est en rien démontrée, est tout simplement injuste, scandaleuse et fortement pénalisante pour les familles concernées.

Enfin, l’action au service de l’État et les risques pris par les membres des forces de l’ordre dans le cadre de leurs missions, doivent pouvoir être considérés de facto, dans ce genre de situation, comme une circonstance atténuante.

Face à une société de plus en plus violente, où la menace terroriste est omniprésente, où l’usage des armes par les criminels est de plus en plus fréquent et où les menaces les plus lourdes pèsent sur nos concitoyens, il est indispensable que l’État protège de façon pleine et entière celles et ceux qui sont les garants de la paix publique. A défaut, ces derniers baisseront les bras et notre pays sera alors livré au chaos.

Délégué national à la Justice pour l’Avenir Français – Docteur en Droit

Ancien Commissaire Divisionnaire

Article publié également sur l’avenir Français 

 

Primaire, sondage, Zemmour….. Marine

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Après les régionales, les sortants d’une certaine droite, réélus grâce à un fort taux d’abstention, se sentent pousser des ailes. Et voilà les prétendants au ‘trône » présidentiel qui pointent leur nez, avec des méthodes différentes selon le profil.

On a d’abord Xavier Bertrand, le baron des hauts de France qui se présente comme candidat légitime de la droite (alors qu’il pactise sans vergogne avec la gauche). Une candidature sans primaire évidemment, sachant pertinemment qu’il la perdra.

Pour les trois autres, cherchant à lui couper l’herbe sous le pied, la primaire souhaitée a plus pour objet  de définir le poids qu’ils ou elles représentent dans leur mouvement. De se positionner ainsi pour des futurs postes ministériels plutôt que dans l’espérance d’une éventuelle victoire qui se heurterait de toutes façons au mur Macron dans le cas d’une présence au second tour,.

La seconde option envisagée, c’est-à-dire la désignation du candidat LR en tenant compte des sondages…. On connait la fiabilité des sondages actuellement et les tentations de manipulations.

Alors, me direz-vous, qu’avons-nous d’autres à droite.

Tout d’abord, Nicolas Dupont Aignan qui se présente pour la troisième fois. Fort de ses presque 5% en 2017. Il a d’abord tenté de faire une union préalable » les Amoureux de la France ». Une union qui a avorté suite à un trop plein d’égo. Puis il a proposé une primaire, imaginant d’une manière utopique que ses 4% d’intention de votes dans la population française se transformeraient en plébiscite lors de cette dernière. Option de toutes manières refusée par les autres composantes, surtout que son rapprochement sensible avec certains LR ou assimilés enlève toute originalité à sa candidature.

Nous avons ensuite Eric Zemmour. Un potentiel candidat qui fait l’objet d’un certain engouement avec son discours reprenant les thèmes favoris de Jean Marie Lepen. A l’heure actuelle, aucune certitude, malgré une agitation autour de son éventuelle candidature. Candidature qui serait du pain béni pour Macron, avec une division des voix des patriotes. De plus, candidat, son score si l’on en croit les «  fameux sondages » , au grand maximum de 15%,  mettrait fin, ensuite, à sa présence dans les médias en tant qu’intervenant. Les français, même sils reconnaissent sa valeur, ses connaissances et le bien-fondé d’une grande partie de ses analyses, le voient comme un écrivain, polémiste de talent mais pas comme un homme politique : trop clivant.

Il reste Marine Lepen. Malgré une baisse sensible du nombre de ses élus lors des régionales, abstention oblige, son parti est toujours bien ancré dans le paysage politique français. Son programme réaliste s’apparente plus à celui du RPR en son temps qu’à celui du FN à l’époque du père. L’image véhiculée comme extrême par les médias et certains politiques n’est plus qu’une illusion à laquelle de moins en moins de personnes n’adhérent. La preuve : Même Nicolas Dupont Aignan, gaulliste, l’avait rejoint en 2017, considérant que son programme était proche du sien. Des partis comme la Droite populaire et l’avenir français l’ont rejoint également, créant une force importante autour de celle qui a encore déclaré il y a peu, qu’il n’y aura pas de retour en arrière.

Le programme est là, les forces vives sont là : et si la vraie union était là ?

 

 

Sondage, mon beau sondage, dis-moi qui est le plus beau ?

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La saison des sondages a commencé, telle une pluie tropicale que l’on subit dans un espace sans abri. Nous allons être détrempés et dégoulinants  de chiffres, de suppositions, d’appels à rassemblement. On commence même à entendre des cris de victoire (la vieille méthode Coué , toujours d’actualité ..) , chacun interprétant son score supposé, à sa manière. certains en reprenant même  sur les réseaux sociaux des sondages datant ( alors que les scores ont évolué en défaveur de leur candidat ( de bonne guerre dit on …)

Les sondages, quelle aubaine pour remotiver les troupes et remplir un peu la caisse des adhésions qui, bien entendu, déborde comme on ne va pas manquer de me le rétorquer : ben voyons !……………….

Mais au-delà de ce passage obligé que sont les sondages, interprétable selon sa sensibilité politique, il est une réalité qui saute aux yeux : c’est le score supposé d’Emmanuel Macron. de son coté, Marine Le Pen est mise en avant par les médias comme étant « l’adversaire » avec un grand A, même si Eric Zemmour ( candidat encore non déclaré à ce jour) est en embuscade derrière elle..

Le score d’Emmanuel Macron dis-je. En effet, comment peut-on admettre sans broncher, un score « supposé » aussi haut lorsqu’on voit ce qu’il fait subir à la France depuis son arrivée au pouvoir ?.

Comment ne pas être en colère devant l’immobilisme de la politique française, où l’on nous ressert  toujours la  même « salade » en prévision d’un second tour qui verrait, une fois de plus, comme finaliste la « méchante » et le pis-aller avec la victoire de ce dernier…

Ce qui est terrible, c’est que la force d’opposition à Emmanuel Macron est bien réelle  (Je parle de la vraie). Je fais abstraction des LR et centristes  « Macron compatibles » et des dirigeants de la « France Insoumise » qui ne sont bons qu’à aboyer lorsque passe la caravane » et à s’en prendre aux fondamentaux qui ont fait la France.

Non, je veux parler des républicains, souverainistes patriotes et gaullistes répartis dans certains partis voire des groupuscules qui se « bouffent le nez » faisant ainsi le jeu du pouvoir,  au grand dam de leurs sympathisants dégoutés de voir leur manège.

Certes, on entend  depuis des années “d’union de la droite”. Une union vouée, dès le départ à l’échec car prônée par des personnalités qui la souhaitent mais à la condition qu’elle se fasse autour d’eux et qu’elles en assument le leadership….

Et même, en supposant que les dirigeants de droite mettent leur ego dans leurs poches et leurs mouchoirs par-dessus (et ce n’est pas  gagné), cela ne suffira pas en terme de voix. En effet, les transferts récents de militants de partis de droite vers d’autres ne font que déplacer « le contenu vers d’autres contenants » mais la quantité reste la même. De plus, je ne suis pas certain que tous leurs sympathisants se retrouvent dans ces démarches et qu’une partie, dégoûtée, ne tourne le dos définitivement à la politique.

Comme faire alors ?

Commençons par ne pas s’attaquer les uns les autres alors que nos programmes sont très proches. N’oublions pas que notre adversaire est Emmanuel Macron et sa politique mortifère. La politique est parfois ingrate et les déceptions personnelles dues à la gestion d’un mouvement sont “monnaie courante”; Mais si l’on veut faire gagner nos idées ne peut on pas mettre nos ressentiments de coté pour l’intérêt général.

Ensuite laissons avancer la campagne. Puis, au moment des déclarations officielles de candidatures, regardons qui sera effectivement candidat ( cela parait évident mais… ) Et si des “non candidat” apporte leur soutien dès le premier tour, parfait

Enfin, c’est le résultat du premier tour qui devra être le déclencheur d’une vraie union, les patriotes devront se rassembler derrière le ou la candidate patriote qui sera présent au second tour, si l’on veut gagner.

Quant aux sondages, ce ne sont que des miroirs qui ne reflètent qu’un instant T et surtout ce que l’on veut bien y voir…. Sondage, mon beau sondage….

La mort programmée des partis: A qui la faute ?

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La mort programmée des partis:  A qui la faute ?

Il est clair que le premier coup de semonce en 2017 aurait dû nous alerter sur l’incapacité des partis politiques à représenter le peuple français. L’arrivée d’Emmanuel Macron et l’instauration d’un nouveau mouvement en quelques mois, proposant une alternative plausible à des partis engoncés dans des structures rigides et figées dans la notion droite/gauche, en ont été révélateurs.

Surfant sur une ligne politique ambigüe, il a réussi à faire exploser le paysage politique français mettant à terre un PS déjà moribond, divisant les LR et conservant en face de lui, comme seul adversaire ,un camp souverainiste fort mais incapable de travailler ensemble.

Il est évident qu’une majorité des Français ne sait plus où elle se situe politiquement parlant et ne se reconnait plus dans les partis traditionnels. Preuve en est, la poussée des écologistes devenus pour certains et faute de mieux, un refuge idéologique.  Un désamour confirmé par une baisse drastique des adhésions, et ce, dans tous les partis.

Comment peut-on expliquer une telle « bérézina » et ce désintéressement pour les partis traditionnels ?

La perte de confiance dans les hommes politiques  est la raison première. En effet, comment continuer à faire confiance à un monde politique où la professionnalisation (et la nécessité de conserver un mandat)  ne permet pas de sortir des lignes rigides personnalisant chaque mouvement. Et, ce ne sont pas, à l’occasion de scrutins locaux, les alliances contre nature de second tour laissant aux électeurs, un goût amer de “cocufiage”, qui vont arranger les choses.

La seconde raison qui, à mon avis, rend obsolète dans leur forme actuelle  les partis politiques est la composition même de ces mouvements. En effet, si l’on schématise, dans un parti on distingue deux catégories :

1/ les adhérents, militants et cadres locaux (voire certains nationaux) qui, bénévolement, œuvrent avec conviction et désintéressement pour les idées auxquelles ils croient, idées véhiculées par leurs chefs de files.

2/ Les responsables décideurs nationaux, qui pour une grande majorité, vivent de la politique.

Et c’est vers cette seconde composante que l’on trouve le problème. En effet, ces derniers, plutôt que de chercher une vraie solution pour la France, privilégient leurs intérêts personnels, préférant conserver leur leadership au sein de leur mouvement (et leur mandat) plutôt que de travailler avec les autres et risquer de perdre ainsi un peu d’influence.  Comme l’a si bien dit le Général De Gaulle : «  Chacun cuit sa petite soupe, à petit feu dans son petit coin «

Certes, on voit actuellement des départs au sein de certains partis et la création de groupuscules satellites aux grands mouvements. Mais la motivation des partants, si on doit leur laisser le bénéfice du doute sur la volonté de faire bouger les choses, ne serait-elle pas surtout une démarche visant à asseoir une carrière politique….

La situation actuelle est complexe  et les partis n’ayant plus la confiance des Français, c’est vers le peuple qu’il faut se tourner. Cherchons à connaitre ses envies et besoins. Préparons-lui un programme qui correspond à ses aspirations et je suis certain que le moment voulu, une personnalité sortira du lot et le portera.

Publié également le27/12/2020 sur Boulevard Voltaire

Se contenter d’une bataille victorieuse peut faire perdre la guerre..

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Les élections sénatoriales ont rendu leur verdict. 71% pour les #LR qui se revendiquent de fait comme la principale force d’opposition au Sénat: Bravo !!
Mais, ne faut il pas relativiser ?.
Pour deux raisons, la première sous la forme d’une question : Combien de sénateurs LR sont en réalité Macron-compatibles ?. Et la seconde vient de la constitution, à savoir: pour qu’une loi soit votée, si on assiste à des “navettes entre les deux assemblées, la décision finale revient aux députés.
Alors oui, encore bravo pour ce résultat qui est la confirmation d’un ancrage fort parmi les élus de terrain mais qui n’aura de poids qu’avec la volonté de réellement combattre la politique Macronienne et de s’ouvrir à d’autres composantes de la droite pour devenir majoritaire à l’AN.

Guadeloupe et Martinique : Des Français de seconde zone ? 

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Guadeloupe et Martinique : Des Français de seconde zone ?

 

Le tourisme en France a souffert et souffre encore des conséquences de l’épidémie du Covid 19. Certes, les dégâts liés au manque de touristes étrangers ont pu être limités par un report sur notre territoire métropolitain de la clientèle Française. Une augmentation de la fréquentation nationale dû, non seulement à l’incertitude concernant les destinations étrangères mais également à l’incitation et à la promotion des collectivités territoriales par publicité et spots télévisuels.

Mais, d’autres français n’ont pas eu cette opportunité, il s’agit de nos concitoyens d’outre-mer. En effet, la situation sanitaire dans ses territoires était préoccupante (et malheureusement encore aujourd’hui). De plus, les vacanciers métropolitains restant sur l’hexagone, le monde du tourisme antillais, qui représente une très grosse part des revenus de la Guadeloupe et la Martinique fait face maintenant à une crise sans précédent.

Et voilà, alors qu’un frémissement positif est constaté, que madame Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique s’exprime dimanche dernier dans le JDD et annonce plusieurs mesures. Parmi celles-ci, un projet de loi (présenté d’ici quelques semaines) visant, entre autres choses, à encadrer ou tout simplement interdire des publicités télévisées promouvant l’archipel guadeloupéen. La raison évoquée étant le temps de trajet en avion entre la métropole et nos caraïbes, trop long et trop gourmand en énergie fossile, selon elle.

Interdire la promotion de ces destinations, c’est inadmissible !!

Si effectivement, on doit chercher à maitriser l’impact des voyages sur notre environnement, on doit également tenir compte de la spécificité de certains territoires lointains et de leurs besoins particuliers pour survivre économiquement. Madame Barbara Pompili n’a pas l’air de savoir que le vélo n’est pas le moyen le plus approprié pour traverser l’atlantique….

L’égalité entre tous les Français doit être de mise, même si l’on doit pour cela avoir vis-à-vis de certains une bienveillance particulière. Aucune raison que la Guadeloupe ou la Martinique ne soient pas logées promotionnellement à la même enseigne que la Bretagne ou l’Auvergne.

Espérons que la raison l’emportera et que madame la Ministre reviendra sur cette idée inepte.

Michel COLAS

Un genou à terre: foutaise !!

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Il semblerait que de mettre un genou à terre en signe de soutien à la lutte anti racisme soit dans l’air du temps  :  Moi jamais !!.
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Le seul endroit, dans ma vie où je le fais, c’est à l’église.
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Non que je sois pour le racisme, au contraire.
– Je suis contre toutes formes de racisme sans distinction, quelque soit la couleur de la personne victime……
– Je suis  contre également toutes formes de discrimination dont l’origine est l’appartenance à une religion.
Mais se mettre un genou à terre avec un poing levé : foutaise !!.
Je n’ai rien à me reprocher sur le sujet. Il en est de même pour la très grande majorité des français pourtant accusés de tous les maux par une cohorte d’individus cherchant la guerre civile .
Les derniers évènements montés en épingle par des pseudos artistes en mal de notoriété ou des médias cherchant le buzz ne sont en réalité que des faits très malheureux qui ne devraient pas se produire mais qui sont à mettre sur le même plan qu’un individu de race blanche tué par un de race noir , un musulman tué par un chrétien, un juif par un musulman ou un policier tué par un délinquant.
La vie est précieuse quelque soit  la personne à qui elle appartient .
Dénoncer toute forme de discrimination et toutes violences qui en découlent est normal et nécessaire. Faire en sorte que cela ne se reproduise pas est impératif mais sans aller jusqu’à la victimisation d’une partie de la population et à la stigmatisation de  l’autre. 
Méfions nous de ceux qui luttent à sens unique contre le racisme, assimilant leur démarche à un combat idéologique où la défense de l’un n’est qu’un combat idéologique contre l’autre.
Je pense entre autres à  certaines associations bien connues  qui , si l’on en croit différents articles, acceptent très difficilement  les plaintes d’individus de race blanche victimes d’agressions racistes et qui viennent de refuser de condamner les agressions verbales dont vient d’être victime un policier noir sous le seul prétexte  qu’il est policier .
Si la lutte contre le racisme doit être menée, elle ne doit pas devenir une arme de déstabilisation de la France qui a besoin, plus que jamais, d’un peuple uni pour relever les défis qui nous attendent .
Michel COLAS