Souriez, vous êtes pistés !!

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Par Michel COLAS

 

Il y a quelques jours, on apprenait  que l’Etat français venait de passer une commande de 651 drones pour un montant de près de 4 millions d’euros HT sur 4 ans. Une commande qui s’inscrit dans un «programme financé entre autres par le Fonds pour la sécurité intérieure (FSI) dont l’action est basée sur la gestion de deux préoccupations : les «frontières extérieures» et «la coopération policière, la prévention et répression de la criminalité et la gestion des crises».».

Mais qu’entend-il par « frontières extérieures », alors que  par pure idéologie maastrichtienne, il refuse obstinément de rétablir nos frontières nationales  contrairement à d’autres pays de l’espace Schengen?

De même pour la « répression de la criminalité, gestion des crises » ? :

Fait-il allusion

  • A la surveillance des nombreuses manifestations légitimes à venir où quoi qu’il arrive le gouvernement laissera agir des fauteurs de trouble et casseurs !
  • A la surveillance de nos territoires abandonnés ? Par « territoires abandonnés » je veux parler des secteurs dits sensibles où les forces de l’ordre ont consigne de ne pas intervenir pour préserver la « paix sociale » !
  • Au suivi des plus de 10 000 détenus honteusement libérés par anticipation depuis le début de la pandémie ?

Non, je pense qu’il faut chercher ailleurs le pourquoi d’un tel achat mais où ?

Une partie de la réponse pourrait bien se trouver du côté du tracking « covid 19 » que veut mettre en place le gouvernement, prenant pour motif la gestion du désastre sanitaire actuel. Pourtant, la généralisation des tests et le port du masque peuvent nous permettre de l’éviter.

Il s’agit en fait d’un projet liberticide avéré. Même la société Apple, souvent accusé de connivence avec les Etats, fait « résistance » sur le sujet. En effet, elle refuse que le logiciel installé indique la position de l’utilisateur en permanence mais uniquement lorsque ce dernier le souhaitera, contrairement à la demande de l’Etat.

Ajoutons à cela, depuis quelques années, l’extension sur la voie publique des applications de « reconnaissance faciale ». Une technologie qui est surveillée activement par la CNIL. « Cette technologie n’en est désormais plus à ses balbutiements. Les enjeux de protection des données et les risques d’atteintes aux libertés individuelles que de tels dispositifs sont susceptibles d’induire sont considérables, dont notamment la liberté d’aller et venir anonymement. » 

Drones, tracking et reconnaissance faciale : tous les ingrédients d’un cocktail détonnant pour nos libertés individuelles. Les raisons invoquées et présentées comme nécessaires  ne sont pas exemptes d’arrières pensées. Une grande vigilance sur le sujet s’impose et devrait être une des priorités pour les Français dans les mois à venir.

 

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